<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008</id><updated>2011-06-24T16:16:33.318+02:00</updated><category term='Aphorismes'/><category term='Publications'/><category term='Poésies'/><category term='CréaScopies'/><category term='Histoires'/><title type='text'>Scriboscopies...</title><subtitle type='html'>Jeux de mots et jeux de lumières de Jean-Luc Bouland, scribophile et scopophage.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-3688786588142148873</id><published>2009-02-18T17:32:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:33:27.875+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires'/><title type='text'>Alcooliques et belles dentelles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce soir là, la fille n’avait pas de petite culotte. Adrien en aurait donné sa tête à raser, affirmait-il encore haut et fort quand on lui rendait visite à l’Internat. Depuis qu’il était là, il en parlait avec détachement. Comme si c’était une belle aventure, son heure de gloire. Parole d’alcoolique, jurait-il en riant. Et quand il repartait dans le récit de ce moment fatidique, avec ses expressions bien à lui, on s’enfonçait dans le fauteuil, et on se laissait prendre au jeu, heureux de le voir ainsi, souriant, enjolivant à peine ce qui avait marqué à jamais sa terne existence. Et il aimait encore plus qu’on l’interrompe pour lui poser des questions, toujours les mêmes. A soixante ans passés, le petit homme aux cheveux blancs, à la mâchoire carrée et au regard brillant n’était pas sénile, non, mais juste un peu joueur, pour que nous restions plus longtemps, pour être moins seul. Dans son pyjama bleu réglementaire, ou en pantalon noir et chemise grise, selon les jours, il nous recevait comme des invités de marque, comme s’il n’y aurait plus personne après. Cela le changeait de la grisaille de l’hôpital, à peine égayé par la présence de jeunes infirmières, légères et court vêtues, qui se faisaient de plus en plus rares.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;L’histoire remontait à plus de dix ans, mais impossible de s’en lasser. D’autant qu’elle n’était jamais finie, à ses dires. A chaque fois, il nous en rajoutait un épisode, nous désignant les preuves, sans les montrer, qu’il gardait dans un carton, au fond de l’unique placard de sa chambre.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- Alors, Adrien, tu n’es toujours pas guéri ? Sacrée maladie, quand même…&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- Guéri, moi ? Personne ne sait ce que j’ai, alors ! C’est comme l’alcool, on ne s’en débarrasse pas comme ça, parait-il. Les médecins disent que c’est très rare. Je me demande s’ils cherchent vraiment. En tout cas, ils s’occupent de moi. A commencer par la responsable du service. La grande brune aux cheveux courts…. Tiens, &lt;st1:personname productid="la gamine. Je" st="on"&gt;la gamine.  Je&lt;/st1:personname&gt; vais te la raconter mon histoire. Tu verras que cela valait le coup.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Cela aussi faisait partie du jeu. A chacune de nos visites, nous venions avec une nouvelle personne, qui ne connaissait l’histoire que par les articles de journaux. Une jeune fille, de préférence, qui voulait voir le héros, comme les autres pensionnaires le surnommaient avec un peu d’ironie. Tout bien pesé, c’en était un peu un. Il avait eu droit aux honneurs de la presse nationale, et même de la télévision, à sa sortie de prison, sept ans après.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- Ah non, elle ne te ressemblait pas, toi tu es blonde. Mais pour la taille, peut-être. Et la silhouette, aussi… Pour le reste, je ne sais pas, continuait-il avec une petite lueur de malice dans les yeux. Même si c’est un peu pour çà que tu es là, peut-être.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;La fille souriait, se décontractait, croisait un peu moins haut les jambes, inconsciemment, et Adrien commençait son histoire. Pas banale, assurément. Nous étions sous le charme.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Ce fameux soir de juillet, la fille à la jupe rose n'avait pas de soutien-gorge. Et sûrement pas de culotte.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Pour le soutif, je pouvais le jurer, j’avais vérifié. En reluquant dans le décolleté de son chemisier quand elle s'était penchée pour essuyer la table, avant de me servir mon demi, le cinquième de &lt;st1:personname productid="la journ￩e. Un" st="on"&gt;la  journée. Un&lt;/st1:personname&gt; sacré paysage, vallonné à souhait, comme je les aimais, et les aime encore. En rêve. Deux beaux nichons fermes et ronds, couleur pain d'épice, avec des petits tétons d'un brun adorable. Un vrai régal. Pour la culotte, je n'allais pas tarder à le savoir. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Cela faisait un quart d'heure que je &lt;st1:personname productid="la suivais. Un" st="on"&gt;la suivais. Un&lt;/st1:personname&gt; quart d'heure que j’avais quitté ma brasserie favorite pour partir derrière cette mousmée à peine âgée de vingt printemps qui balançait des fesses avec une élégance incroyable. Impossible de rester plus longtemps, d'ailleurs, car c'était l'heure de la fermeture, et José, le patron, m’avait gentiment, mais fermement, poussé vers &lt;st1:personname productid="la porte. J" st="on"&gt;la porte. J&lt;/st1:personname&gt;’étais le dernier client, et il ne voulait pas de problèmes avec les flics, qui n'étaient pas trop ses copains. Après une heure du matin, la tolérance n'existait plus. La nouvelle équipe municipale s’était fait élire sur un programme plutôt sécuritaire, et tenait à ce que ce soit appliqué au quotidien.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;En fait, c'était vraiment une aubaine pour moi. Cette beurette était vraiment canon. Grande, mince, élancée, elle avait vraiment fière allure. Difficile de l’ignorer, dans sa tenue d'été, avec son petit tablier de serveuse. La dernière recrue de &lt;st1:personname productid="la maison. Pour" st="on"&gt;la maison. Pour&lt;/st1:personname&gt; une fille comme elle, je serais presque parti reconquérir l'Algérie. Ce n’est pas ma faute, mais j’adorais la chair fraîche, à cette époque, surtout quand elle était exotique. Vivement qu'elle arrive dans un coin tranquille, à l'écart des réverbères, pour pouvoir la coincer contre un mur. De l’avis de toutes, j’étais un expert de la main baladeuse. De la main qui palpe et qui touche, qui soupèse et qui s'insinue, qui s'aventure et qui fait gémir.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Cela faisait un quart d'heure que je matais son arrière-train, et je n'avais toujours pas vu de marque d'élastique. C'était sûr, elle n'en avait pas. Ma journée se terminait bien. Depuis au moins trois mois, je n'en avais pas vu d'aussi belle. A plus de cinquante ans, on se contente de peu. Mais là, c'était vraiment le gros lot. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Dans l'après-midi, j’avais tenté ma chance à la plage du plan d’eau, en bord de Loire, devant la terrasse de la cafétéria, mais sans succès. C'était pourtant là que toutes les minettes venaient se rafraîchir après s'être fait griller sur le sable. En plein été, avec les touristes, comme à la rentrée, avec les étudiantes de la fac, c'était le terrain de chasse idéal des dragueurs du secteur. Il y avait toujours le choix. Quand on avait un peu de temps, en se baladant, on pouvait même faire les repérages. Et cela n’a pas changé, paraît-il. Ce n'est pas le gibier qui manque et on juge directement sur pièce, vu le peu de tissus qu'elles ont sur elles. Du prêt à consommer, pour sûr, et jamais de surprise, quand on sait y faire ! Sauf une fois, je me souviens, un jour où mon cousin Jeannot, venu du fin fond du département, un gars pas très « aouindu », encore pire que moi, avait un peu trop bu de bières. Complètement aveuglé par une paire de roberts gros comme des melons, il avait voulu y aller direct, jouer au mariolle, et il s'était retrouvé rapido à la baille, avec son bermuda et son tee-shirt de chez Mickey. Il n'avait pas vu le mec à côté, un gros balèze qui s'était un peu énervé. Jeannot n'aurait pas dû proposer de lui mettre de la crème à bronzer dans le dos, à la fausse blonde. Ce n'était pas malin. Surtout qu'il avait oublié son tube. Moi, j’avais laissé couler. Elle était trop vulgaire.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Par contre, cette beurette là, c'était autre chose. Un calibre vraiment au dessus. Avec ses grands cheveux noirs ondulés, son déhanchement étudié, on aurait dit un Top Model. Pas le genre barrique d'huile d'olive, bien au contraire. Un vrai clone de Claudia Schiffer version couscous qui donnait envie de lui offrir la merguez sans discuter. Rien que d'y penser, j’en étais tout chose. Si la ballade durait trop longtemps, j’allais avoir du mal à marcher. Mais je connaissais le quartier. La fille allait au foyer, près de la bibliothèque municipale. C’est là qu’elle créchait, pour l’instant, en attendant mieux. J’avais entendu José lui demander, pour la joindre en cas de besoin.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Et là, bingo ! La fille venait de se tromper. Elle avait loupé la rue à droite, et s'engageait dans les petites rues, mal éclairées. Pas trouillarde. C’était ma chance, pas de doute. Vas-y coco, c'est bonnard. En un rien de temps, j’étais sur elle, j’la bousculais, l'obligeais à lâcher son sac, et la coinçais contre un mur de vielles pierres, pas encore restauré. Ventre contre ventre, presto, je lui plaquais une main sur la bouche, et engageais l'autre dans le chemisier, faisant sauter les boutons. La peau de ses seins était douce, et ses tétons commençaient à durcir. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;;font-size:7;&amp;quot;;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;T’aimes çà, Aïcha, hein ! T'as pas encore tout vu, que j’lui disais à l’oreille. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Mes doigts couraient sur sa peau, repoussaient le tissu, soulevaient la jupe, et glissèrent entre les cuisses. Merde ! Gourance ! Elle avait une culotte. Une toute petite, toute fine, qui ne cachait pas grand chose. Et c’est là qu’j’aurais du me méfier. Mais j’étais trop excité.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;La fille m’a regardé de ses grands yeux noirs, pas effrayée, presque souriante, vite remise de sa surprise.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- Arrêtes, pas comme çà, qu’elle m’a soufflé vivement, d’une voix rauque. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Puis, d'un geste brusque, elle a dégagé son bras droit, lancée sa main vers mon froc, et descendu d'un coup sec la fermeture éclair de ma braguette. Elle était directe, &lt;st1:personname productid="la gamine. J" st="on"&gt;la gamine. J&lt;/st1:personname&gt;’avais eu du flair. Elle en voulait ! &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;C'est ce que j’ai cru encore quand elle a fouillé dans mon slip, prit mon engin à pleine main, et s’est laissé aller contre moi. Mais pas longtemps. A peine dix secondes, juste avant que je me mette à gueuler. La garce ! Elle venait de me tordre le machin. Et de me filer en même temps un sacré&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;coup de boule. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Cloué. J’ai lâché prise sans discuter, me suis emmêlé les pieds, et valdingué en arrière, la tête la première sur le goudron. Sacré choc. C'est à peine si j’ai entendu la fille s’échapper en criant, avant de sombrer dans le noir.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;A ce moment là, Adrien faisait une pose, et nous regardait. Il était prêt à répondre à nos questions, si nous en avions. Et cela ne manquait pas. Les « gamines » en avaient toujours au moins une, qu’elles posaient avec une mine effarouchée, ou une moue de colère, selon les cas.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;- Vous n’aviez pas honte de vous attaquer aux jeunes ? Et votre femme, alors ? Pour un viol, vous auriez du avoir plus.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Adrien en profitait alors pour rappeler qu’à ce moment là, il était célibataire, et que ses conquêtes féminines étaient surtout ses voisines de palier, ou des autres bâtiments de sa cité. L’ancien militaire qu’il était, radié des cadres pour alcoolisme, avait pris goût aux femmes exotiques pendant son service, et ne manquait pas de possibilités dans sa zone. Et c’était surtout des femmes de son âge, le plus souvent des divorcées. Alors là, quand il avait vu la jeunette, qui n’était pas d’ici, il avait craqué. Surtout qu’avec les quatre bières qui avaient précédé les cinq autres de la brasserie, il n’était pas trop raisonnable. Mais ce qui était certain, c’est qu’il n’avait jamais voulu &lt;st1:personname productid="la violer. Juste" st="on"&gt;la violer. Juste&lt;/st1:personname&gt; vérifier si elle avait une petite culotte.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Quand il n’y avait pas d’autres questions, Adrien reprenait son récit. Pour un épisode où il n’avait pas vraiment le beau rôle.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;"&gt;Quand j’me suis réveillé, je n'étais pas frais, pas fier, et pas tout seul. Il y avait au moins une dizaine de gus autour de moi, et surtout des flics, avec un regard pas aimable. Avec le regard de gars qui allaient m'emmener sans tarder au poste, et sans explication. C'était sûrement pour cela qu'ils m’avaient mis les menottes. Bande de crétins ! Comme je l’ai dis, j'avais rien fait. Elle était consentante ! Même que j’avais encore la fleur au vent, et que ce n'était pas moi qui l'avais demandé. Moi, j’voulais juste toucher. C'était tout ce que je pouvais leur dire, d'ailleurs. Après, je ne me souvenais plus de rien. Sinon que j’avais encore mal, et une sacrée envie de pisser.Le groupe bougea brusquement, comme secoué par un vent mauvais, et les uniformes laissèrent entrer dans le cercle un flic en civil. Non. Une fliquette en civil. D'où j’étais, allongé sur le sol, je voyais surtout ses bas noirs et sa jupe grise. A ras des genoux. Impossible de voir si elle portait une culotte !&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;;font-size:7;&amp;quot;;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Debout ! On a des choses à se dire. Et rangez çà, on a vu mieux. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Pas moyen de résister. Le ton était froid, sec, autoritaire. Presque autant que celui de ma troisième femme, que j’avais larguée l'année d’avant, au bout de cinq ans de mariage. Mais elle, elle n’était pas si jeune. Ce n’était qu’une vieille peau de quarante-cinq ans dont j’étais content d'être débarrassé. Celle-là, elle avait à peine trente ans. Elle aurait pu être ma fille.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Elle n'avait pas le droit de me parler comme çà. Merde ! Un peu de respect, quand même. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;C'est quand ils m’ont relevé que j’ai compris que j’étais vraiment dans un sacré bordel. Derrière moi, il y avait un autre groupe de flics, moins nombreux. Dont un qui était à genoux à côté d'un corps. Celui de &lt;st1:personname productid="la fille. Dans" st="on"&gt;la fille. Dans&lt;/st1:personname&gt; ses vêtements déchirés, la jupe relevée en haut de ses jambes interminables, elle était toujours aussi belle, mais elle ne bougeait plus. Morte ? Assommée ?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoBodyText" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify;"&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;;font-size:7;&amp;quot;;"&gt;         &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;Hé ! Ce n'est pas moi qu'a fait çà. J'ai même rien fait d'ailleurs ! &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;Pour qui me prenaient-ils ? Trop tard. La porte du fourgon s’est refermée derrière moi. J’étais entouré de flics pas jobards, et je venais de mettre les pieds dans une drôle d'histoire. Fin du premier épisode.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Souvent, pas de questions. Juste un soupir de satisfaction pour les gamines, qui s’étaient imaginées à la place de la beurette, et qui se trémoussaient sur la chaise, parfois avec le rouge aux joues. Adrien reprenait son souffle et continuait. Nous, ce qui nous intéressait, c’était la fin de l’histoire. Le nouvel épisode qu’il allait rajouter à celle que l’on connaissait déjà.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Cela fait plus de dix ans de çà. J’ai été libéré voilà trois ans. Pas très discrètement, comme vous le savez. Et presque avec les honneurs. Grâce à mon avocat, un ami, avec qui nous avions quelques passions communes. Car il y a eu un rebondissement, deux ans après mon arrestation, et une révision de mon procès, qui a écourtée ma peine.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;En enquêtant sur une autre affaire, le tabassage d’un ouvrier arabe qui rentrait chez lui un soir, sur les quais de Loire, les flics ont réussi à interpeller les auteurs, trois crétins aux crânes rasés qui voulaient purifier la France, en emmerdant un pauvre père de famille, et qui s’en vantaient dans les bars. Ils étaient presque fiers d’avouer, en rigolant, pendant leur garde à vue, que c’étaient eux qui avaient chopée la beurette, juste après moi. Contre trois, elle avait rien pu faire. Ils l’ont massacrée, mais n’ont pas eu le temps de la violer, ni de l’achever. Ses premiers cris, et les miens, avaient alertés les voisins, qui avaient appelé les secours. Qui étaient arrivés presque aussitôt. Heureusement pour elle.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;C’est con, mais l’enquête a prouvé que je lui ai presque sauvée la vie, à &lt;st1:personname productid="la mousm￩e. M￪me" st="on"&gt;la mousmée. Même&lt;/st1:personname&gt; si le juge m’a foutu en tôle pour agression sexuelle. Les mecs qui lui ont fait çà la suivaient aussi depuis le bistrot. Mais eux, ils se foutaient pas mal de savoir si elle avait une petite culotte, ou un soutif. Ils voulaient juste l’envoyer à l’hosto, ou à la morgue, on ne sait toujours pas. Ils étaient en mission commandée.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;C’est comme çà que j’ai su qu’elle s’appelait Anissa, et pas Aïcha, et qu’elle avait été sélectionnée deux mois avant pour l’élection de Miss Machinchouette, j’sais plus trop quoi. Les crétins ne voulaient pas d’une bougnoule dans un truc classe comme ça, qu’ils ont bavé au flics. Surtout qu’une copine à eux était aussi candidate, et qu’elle avait toute ses chances, qu’ils disaient. Même d’être Miss France, paraît-il. Et une Miss France d’origine arabe, « issue de l’immigration », comme disaient les médias, cela leur faisait mal au cœur. Ce n’était vraiment pas des vedettes, ou alors puantes. Moi qui ai fait l’étranger, je ne mange pas de ce pain là.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Quant à Anissa, je lui tire mon chapeau. Elle avait vraiment un caractère de battante, et ne l’a pas perdu. Huit jours après sa sortie de l’hôpital, qui ne lui avait rien trouvé de grave, elle était retournée travailler à la brasserie, tout en préparant l’élection, qu’elle a gagnée l’année suivante. Mon avocat m’a apporté la coupure de journal. Je l’ai affiché dans ma cellule. Et maintenant, elle est là sur le mur de ma chambre. Vous pouvez voir comme elle était belle, et comme elle l’est restée, sur ses autres photos, que je découpe dans les magazines. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Elle a fait du chemin, &lt;st1:personname productid="la mousm￩e. Toujours" st="on"&gt;la mousmée. Toujours&lt;/st1:personname&gt; aussi canon. Elle est devenue Top Model. Elle a même fait le dernier calendrier de &lt;st1:personname productid="la lingerie R￩v￩rence. C" st="on"&gt;la lingerie  Révérence. C&lt;/st1:personname&gt;’est pour dire. Jeannot m’a promis qu’il m’en apporterait un. Anissa est une des rares beurettes à avoir réussi dans ce métier là, m’a dit Joséphine. Joséphine, c’est l’infirmière qui s’occupe de moi, depuis que je suis là. Je ne serais resté que peu de temps en liberté, avant d’être de nouveau interné. J’ai une maladie rare qui s’est révélée, en prison, dont je ne connais pas le nom. Et les médecins non plus. Mais je ne me plains pas. Je suis bien soigné. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Mais çà, vous le savez déjà. C’est pour cela que vous êtes là…&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Pour le savoir, nous le savions. A sa sortie de prison, repentit, Adrien s’est inscrit aux Alcooliques anonymes, et c’est là que nous l’avons rencontré. Nous en étions les principales animatrices, ma sœur et moi. Il avait vraiment changé, et nous a vite rejointes dans l’équipe d’animation, jusqu’à ce que sa maladie se révèle, le contraignant à son hospitalisation. Il devait être sous médicaments et surveillance constante, car manifestant parfois des comportements étranges, imprévisibles, principalement remarquables par un grand tremblement des mains, et un regard halluciné, presque hypnotique, quand il s’échauffait, que ses souvenirs prenaient le dessus. &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Mais nous ne voulions pas l’abandonner, et allions le voir presque chaque trimestre. Les « gamines » qui nous accompagnaient étaient souvent des amies de notre fille, qui travaille dans la mode, à Paris, ou des étudiantes. Il y a même eu une journaliste, une fois. Une stagiaire du quotidien local. Mais l’article n’est jamais paru, et on ne l’a jamais revue. Elles avaient toutes entendu parler d’Adrien, voire toutes rêvé d’être un jour Miss France, et considéraient ces visites comme un privilège, l’occasion de rencontrer un être rare et charmant. Ce qu’il était vraiment, à entendre toutes celles qui étaient déjà venues.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Hier, quand nous sommes revenues, Adrien n’était plus là pour nous raconter son histoire. Il avait été victime d’une de ses crises, et s’était jeté par la fenêtre de la salle des infirmières, du second étage. Mais çà, ce n’était pas dans le rapport officiel, car il n’avait pas le droit d’y être. &lt;span style=""&gt;Les médecins ne savent toujours pas ce qu’il avait. Maladie psychosomatique, trouble de la personnalité, pensaient-ils, pas trop convaincus, semblant presque s’en moquer. &lt;/span&gt;C’est nous qui l’avons accompagné à sa dernière demeure, comme on dit pudiquement. Il avait tout vendu pour payer son internement et son héritage tenait en peu de chose, juste les photos accrochées au mur et ce qu’il y avait dans son placard. &lt;span style=""&gt;Nous avons mis les photos dans une enveloppe, et les avons adressées à l’agent d’Anissa, après avoir trouvé l’adresse dans un article de journal. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style=""&gt;Mais nous ne savons toujours pas quoi faire du carton conservé en bas du placard d’Adrien, où il rangeait précieusement les « preuves » de son histoire à rallonge. Nous avons bien quelques idées sur l’identité de leurs propriétaires, sans trop comprendre comment elles ont pu arriver là, mais, honnêtement, que peut-on bien faire de tant de petites culottes ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-3688786588142148873?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/3688786588142148873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/alcooliques-et-belles-dentelles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/3688786588142148873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/3688786588142148873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/alcooliques-et-belles-dentelles.html' title='Alcooliques et belles dentelles'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-1009291318838417371</id><published>2009-02-18T17:30:00.002+01:00</published><updated>2009-03-04T09:17:49.162+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'>Pensées sauvages (2)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- Se consumer d'amour, c'est mourir à petit feu.&lt;br /&gt;- L'homme copie les autres mais n'imite que lui-même.&lt;br /&gt;- Honte et confusion sont les deux vertus des insolents.&lt;br /&gt;- Mieux vaut crever en silence que se dégonfler en public.&lt;br /&gt;- Dieu a créé la femme afin que l'homme arrête de taper sur tout ce qui bouge.&lt;br /&gt;- Le bonheur des Huns à souvent fait le malheur des hôtes.&lt;br /&gt;- Quand le sérieux n'est pas là, les sourires dansent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-1009291318838417371?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/1009291318838417371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/pensees-sauvages-2.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/1009291318838417371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/1009291318838417371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/pensees-sauvages-2.html' title='Pensées sauvages (2)'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-345819248455596930</id><published>2009-02-18T17:29:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:30:06.805+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>En vers et contre tous</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;C'est un poème en vers&lt;br /&gt;Envers et contre tous&lt;br /&gt;Contre tous ceux qu'écrivent envers&lt;br /&gt;En vers, et contre tous&lt;br /&gt;Contre tous ceux qui riment&lt;br /&gt;Qui riment et qui arriment&lt;br /&gt;Qui rythment et qui briment&lt;br /&gt;Pour n'arriver à rien&lt;br /&gt;Ce qui ne rime à rien&lt;br /&gt;C'est un poème en vers&lt;br /&gt;Envers tous ceux qui riment&lt;br /&gt;Pour le plaisir de rimer&lt;br /&gt;Pour le plaisir de rythmer&lt;br /&gt;Envers tous ceux qui triment&lt;br /&gt;Pour le plaisir d'écrire en vers&lt;br /&gt;En rose, en jaune, en bleu&lt;br /&gt;Et qui pensent en vers&lt;br /&gt;Envers et contre tous.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-345819248455596930?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/345819248455596930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/en-vers-et-contre-tous.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/345819248455596930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/345819248455596930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/en-vers-et-contre-tous.html' title='En vers et contre tous'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-6534926105722708173</id><published>2009-02-18T17:28:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:29:08.404+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>Bohème</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;molissement funèbre de toute trace triste&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;a mie m'a regardé de ses yeux de satin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-size: 100%;"&gt;O&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;ubliée la misère qui encombre la piste&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-size: 100%;"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;nis pour toutes choses sans penser au matin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R&lt;/span&gt;êvons de notre joie et vivons en artiste.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-6534926105722708173?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/6534926105722708173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/boheme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6534926105722708173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6534926105722708173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/boheme.html' title='Bohème'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-2722840512927429370</id><published>2009-02-18T17:27:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:28:27.770+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>A Dame postérité</title><content type='html'>D'un sonnet importun je couvre ce papier&lt;br /&gt;N'en déplaise vraiment à celui qui le lit&lt;br /&gt;Je veux en deux, trois mots, tâter de poésie&lt;br /&gt;Et d'avance me garde d'être trop critiqué&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni vers enrubannés, ni rimes de bon pied&lt;br /&gt;feront de moi célèbre, j'aime bien trop mon lit&lt;br /&gt;Et crains plus, à vrai dire, les longs frimas d'envie&lt;br /&gt;Que l'ennui solitaire, voilà ce qui me sied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler pour ne rien dire, voilà qui me complait&lt;br /&gt;Et fi de ces critiques qui me trouvent bien laid&lt;br /&gt;Je préfère la plume, même pauvre pédante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la rime bien faite, au vers bien tourné&lt;br /&gt;N'en déplaise aux puristes qui vivent dans l'attente&lt;br /&gt;D'inoubliables mots. Tenez, c'est terminé.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pierre de Ronflard&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-2722840512927429370?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/2722840512927429370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/dame-posterite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2722840512927429370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2722840512927429370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/dame-posterite.html' title='A Dame postérité'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-5129337181534609872</id><published>2009-02-18T17:22:00.001+01:00</published><updated>2009-02-18T17:27:20.581+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Publications'/><title type='text'>Tout en nu, de A à Z</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw2wr8t1fI/AAAAAAAAABU/rDUSHHFngxs/s1600-h/jlb1-tenaz.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 123px; height: 198px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw2wr8t1fI/AAAAAAAAABU/rDUSHHFngxs/s320/jlb1-tenaz.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304174671194609138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Publié en 1997 aux éditions Encre, l'ouvrage "Tout en nu, de A à Z", comportant plus de 300 mots-clés et citations, tente de répertorier le maximum d'informations sur la pratique, l'histoire et les aventures des adeptes du nu intégral. L'auteur, rédacteur en chef de la revue "La Vie au Soleil", seule revue naturiste francophone vendue en kiosque, créée en 1949, connaît bien son sujet.&lt;br /&gt;Toutefois, précise-t-il, "cet abécédaire du nu intégral" n'a pas la prétention d'être une "Histoire du naturisme", mais juste un guide destiné à présenter sa pratique actuelle tout en indiquant ses origines, en rappelant ses combats, et sans oublier les débordements de la ferveur militante, ou les outrances de ses détracteurs. En près de 90 ans, la "pensée nudiste" aura connu bien des aventures...". Et même si, plus de 10 ans après sa parution, l'ouvrage mériterait une actualisation, peut-être sous une autre forme, plus de 90% des informations données sont encore d'actualité.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'ouvrage est disponible auprès des éditions Encre, 8, rue Darwin 75018 Paris - www.arys.fr .&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-5129337181534609872?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/5129337181534609872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/tout-en-nu-de-a-z.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/5129337181534609872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/5129337181534609872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/tout-en-nu-de-a-z.html' title='Tout en nu, de A à Z'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw2wr8t1fI/AAAAAAAAABU/rDUSHHFngxs/s72-c/jlb1-tenaz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-431524993211555885</id><published>2009-02-18T17:18:00.003+01:00</published><updated>2009-02-18T17:22:53.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CréaScopies'/><title type='text'>Prévisible?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw1qnezIDI/AAAAAAAAABM/VYYgzISSPOo/s1600-h/VDP1-S%C3%A9paration.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 319px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw1qnezIDI/AAAAAAAAABM/VYYgzISSPOo/s320/VDP1-S%C3%A9paration.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304173467404542002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw1Lx9KhHI/AAAAAAAAABE/vLpr3gRLBlk/s1600-h/Suzanne4.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-431524993211555885?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/431524993211555885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/431524993211555885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/431524993211555885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/blog-post.html' title='Prévisible?'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SZw1qnezIDI/AAAAAAAAABM/VYYgzISSPOo/s72-c/VDP1-S%C3%A9paration.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-2134706563094474402</id><published>2009-02-18T17:17:00.002+01:00</published><updated>2009-02-18T17:18:30.687+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>Tout à l'Ego...</title><content type='html'>Las, Narcisse un matin tint un langage sot&lt;br /&gt;S'autorisant des mots modèles de bêtise&lt;br /&gt;Isidore, O dévot, vota la convoitise&lt;br /&gt;Isidore, O mutin, t'inventa un ragot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gauche et pâle catin t'invitant au culot&lt;br /&gt;Loterisant l'écot qu'oblige la sottise&lt;br /&gt;Isidore, O bécot, copula sans hantise&lt;br /&gt;Isidore, O tétin, tint ici le gros lot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autocrate trop fou, foudroyant les amants&lt;br /&gt;Mentit au garde-fou, fourvoyant les dormants.&lt;br /&gt;N'entendez-vous, poètes, êtes-vous un mirage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agitant vos écrits, critiquant tous ces fats&lt;br /&gt;Fabuleux mais trop bêtes. Etes vous à la page?&lt;br /&gt;A genoux, Isidore, tes cris sont bla, bla, bla.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-2134706563094474402?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/2134706563094474402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/tout-lego.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2134706563094474402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2134706563094474402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/tout-lego.html' title='Tout à l&apos;Ego...'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-4639572761472844954</id><published>2009-02-18T17:14:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:16:15.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires'/><title type='text'>De l'autre côté de l'admiroir...</title><content type='html'>Bientôt, je serais moi.&lt;br /&gt;La pluie tombe sans cesse, indifférente aux hommes. Et qu’importe les autres quand tout m’est anodin. Midi vient de sonner, et je n’en ai que faire. Je préfère le calme de ma chambre dorée. Le rythme lent des gouttes sur la vitre embuée me berce gentiment. Ephémère bien-être qui réveille mes songes, qui embrase mes sens. Moi l’incomprise fille, idole des ados, au talent surnoté, je ne veux plus paraître. Mon être se rebelle, rejette le passé.&lt;br /&gt;Le couvre-lit défait libère les draps blancs, qui me prennent en écrin. Je m’y love à souhait, m’y retourne sans cesse, en toute nudité, sans aucune pudeur, libre de mes mouvements. Je suis seule et j’adore. Je m’aime et me retrouve. Adieu gens de nulle part, de partout et d’ailleurs, qui volaient mes soirées, s’abreuvant d’un talent qui m’était étranger. Adieu hommes de peu qui jouaient de mon corps, en toute indifférence, seulement dans le noir, pour en faire un souvenir, abusant de ma vie.&lt;br /&gt;Je m’aime et me retrouve, face à la glace sage, sous la lumière douce d’une lampe voilée. Miroir, o beau miroir, comme tu me comprends. Comme tu me respectes. Moi qui n’ai rien connu, sinon le superflu, l’inutile et l’horreur d’une vie d’artifice.&lt;br /&gt;Je m’aime et me découvre. Mes mains aventurières explorent ma peau blanche, et ses moindres replis, s’attardent sans frémir là où, en d’autres temps, d’autres s’y acharnaient au mépris de ma chair.&lt;br /&gt;Mes mains m’aiment à loisirs, et me le rendent bien. J’aime qu’elles s’échappent, frôlent mes petits seins, dressant leurs pointes roses, unique dominante d’une poitrine absente. J’aime quand mes doigts fins glissent sur mon nombril, écartent ma toison, pour me donner l’amour. Quand elles s’insinuent dans mes chairs assoiffées, et provoquent à l’envie l’ivresse de mes sens.&lt;br /&gt;Nul homme dans ma vie me donna tant de joie, ne sut si bien y faire. La glace ne ment pas. Mon visage extasié prouve tout mon bonheur. Je m’aime et mes mains m’aiment. Mes mains tendres et souples, source de tant joie, et de tant de succès que je ne veux plus miens.&lt;br /&gt;Mains d’or et profil bas, disait un père idiot. Laideron anémié sauvé par ses phalanges, écrivit un matin un plumitif amer, qui passa par mon lit et ne se remit pas d’avoir été séduit. La chose est entendue, voulue et amplifiée. Les affiches s’empilent, et disent la même chose, ritournelle imbécile, pour marquer les années d’une gloire abhorrée. Silhouettes et lettres d’or, même pas un visage, et c’est peut-être mieux. Je ne veux plus les voir. Ils ne m’entendront plus.&lt;br /&gt;Le temps s’est arrêté, le concert est fini. Que tout le monde sorte. Mes mains jouent pour moi seule un hymne à l’infini, improvisant sans cesse pour mon seul agrément. Mon corps est leur clavier, plus doux que l’ébonite, plus fou qu’un piano droit. Je suis leur seul public, et leur seul instrument. Quoi de plus réussi ?&lt;br /&gt;Pour elles autant que moi, puisse qu’en harmonie la vie soit symphonie, et jamais achevée…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-4639572761472844954?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/4639572761472844954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/de-lautre-cote-de-ladmiroir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/4639572761472844954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/4639572761472844954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/de-lautre-cote-de-ladmiroir.html' title='De l&apos;autre côté de l&apos;admiroir...'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-6368141588875264265</id><published>2009-02-18T17:13:00.001+01:00</published><updated>2009-02-18T17:14:32.183+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aphorismes'/><title type='text'>Pensées sauvages (1)</title><content type='html'>- Les réflexions d'un haut niveau viennent souvent de pensées très profondes.&lt;br /&gt;- Toute éponge vit aux dépends de celui qui l'égoutte.&lt;br /&gt;- Une vie sans sourire, c'est comme un jour sans teint.&lt;br /&gt;- L'esthétisme n'est souvent qu'un beau mensonge.&lt;br /&gt;- Mieux vaut la mise en boîte que la mise en bière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-6368141588875264265?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/6368141588875264265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/pensees-sauvages-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6368141588875264265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6368141588875264265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/pensees-sauvages-1.html' title='Pensées sauvages (1)'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-1893539908473067161</id><published>2009-02-18T17:12:00.001+01:00</published><updated>2009-02-18T17:12:58.739+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>Flots de paroles</title><content type='html'>Célèbre et adoré, ses lèvres aident à rêver.&lt;br /&gt;Ami, la mer étonne! Ah! Mille âmes errent et tonnent&lt;br /&gt;L'océan de lumière, l'eau, céans, de l'hume y erre*&lt;br /&gt;Solide et beau, sot, l'hydre est bot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-1893539908473067161?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/1893539908473067161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/flots-de-paroles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/1893539908473067161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/1893539908473067161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/flots-de-paroles.html' title='Flots de paroles'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-6253148281290432991</id><published>2009-02-18T17:10:00.000+01:00</published><updated>2009-02-18T17:11:48.757+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>Question</title><content type='html'>La folle sur son lit s'aime à n'en plus finir&lt;br /&gt;Inconsciente des yeux qui peuplent les fenêtres.&lt;br /&gt;Et l'homme seul et sot, s'acharne à se punir&lt;br /&gt;Ivre de sa beauté, de sa peau, de son être.&lt;br /&gt;Pourtant, s'il avait su qu'elle n'était qu'un mirage&lt;br /&gt;Aurait-il acheté toute la rue, de rage ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-6253148281290432991?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/6253148281290432991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6253148281290432991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/6253148281290432991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/question.html' title='Question'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7013381221448322008.post-2897901757758227917</id><published>2009-02-18T17:06:00.002+01:00</published><updated>2009-02-18T17:09:56.020+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poésies'/><title type='text'>Souvenirs</title><content type='html'>&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;as si sotte que ça, Sidonie s'est sauvée.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;ttirée par les mots d'un être trop malin&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;oumises à ses caprices, prise et reprise à souhait&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;ensée et si songeuse, elle fermait son esprit&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;dolâtrant le corps, et trouvant là sa voie.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;O&lt;/span&gt;ublierais-je sa vie, qui réveillait mon âme&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;N&lt;/span&gt;aguère, en d'autres lieux, quand j'étais un peu fou.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7013381221448322008-2897901757758227917?l=scriboscopies.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://scriboscopies.blogspot.com/feeds/2897901757758227917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/souvenirs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2897901757758227917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7013381221448322008/posts/default/2897901757758227917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://scriboscopies.blogspot.com/2009/02/souvenirs.html' title='Souvenirs'/><author><name>Jean-Luc Bouland</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02448148310959797036</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_dRalcXBoxjo/SVnmGag7MZI/AAAAAAAAAAM/XseHFyQ-_5E/S220/jlb_modifi%C3%A9-2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
